DECLARATION INTERSYNDICALE JOURNEES NATIONALES DES MISSIONS LOCALES Marseille – 7/8 Avril 2016

Posté par cftcinsertion le 5 avril 2016

LES SALARIÉS SERONT PRÊTS SI L’ETAT LEUR EN DONNE LES MOYENS !

L’action RLB continue, La ministre doit nous entendre. Les salariés en ont Ras Le Bol de faire plus avec moins.

EXIGEONS DES BUDGETS PERENNES A LA HAUTEUR DES MISSIONS EXIGEONS DES SALAIRES ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL DIGNES DU RESEAU

L’action « RLB » Initié le 2 décembre 2015 par l’ensemble des organisations syndicales ayant quitté la table des négociations, le mouvement « RLB » s’est poursuivi par une vaste mobilisation de près de 3 000 salariés du réseau le 28 janvier 2016 pour exiger notamment : Une véritable hausse des salaires et l’amélioration des conditions de travail. Les rencontres avec le Ministère et l’UNML L’intersyndicale a pu faire état aux représentants du ministère de l’emploi, lors de deux rencontres, de l’insatisfaction des salariés en matière de salaires (dernière hausse -légère- du point en janvier 2013) mais également de conditions de travail (pression aux résultats, mise en œuvre de la Garantie jeunes). Salariés qui font toujours face à un accroissement constant des difficultés des jeunes accueillis.

L’intersyndicale a également rencontré JP GILLE, président de l’UNML. L’intersyndicale ne semble pas avoir été bien entendue puisque, lors de la dernière négociation mixte paritaire le 30 mars avec l’UNML, la seule proposition du syndicat patronal a été de repousser à nouveau la négociation ! Une séance de négociation sur les salaires aura lieu le 15 juin 2016. L’UNML doit entendre l’URGENCE de la situation des salariés des Missions Locales. Nous négocierons les salaires pour une augmentation en 2016 et une augmentation en 2017 ! Généralisation de la garantie Jeunes : Oui mais dans quelles conditions ?

La généralisation de la garantie jeune qui était inscrite dans le projet de Loi égalité citoyenneté (avant de réapparaître dans la Loi El Khomri) va reposer sur un réseau des Missions locales fragilisé par la Loi NOTRe, par des financements non garantis notamment par les collectivités territoriales, et des conditions de travail difficiles. Le succès de la garantie jeunes ne sera possible que si : Les financements des Missions locales font l’objet d’engagements pérennes Les budgets alloués à la garantie jeunes soient revus à la hausse (1 600 euros par jeunes c’est insulant !) Les budgets de fonctionnement des missions locales également revus à la hausse pour permettre des hausses et des progressions de salaires conséquentes Marseille,

EXIGEONS DES BUDGETS PERENNES A LA HAUTEUR DES MISSIONS EXIGEONS DES SALAIRES ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL DIGNES DU RESEAU

S’ENGAGER POUR CHACUN AGIR POUR TOUS … LES SALARIÉS SERONT PRÊTS SI L’ETAT LEUR EN DONNE LES MOYENS !

fichier pdf Declaration intersyndicale – Journée des ML (2)

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ENFIN ! un Sénateur avec des bonnes questions…la CFTC de l’Insertion lui dit Merci !!!

Posté par cftcinsertion le 2 mars 2016

 

 Le syndicat CFTC, remercie  le Senateur Laurent pour la question suivante  :

Question écrite n° 20248 de M. Daniel Laurent (Charente-Maritime – Les Républicains)

publiée dans le JO Sénat du 25/02/2016 – page 782

M. Daniel Laurent attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation financière des missions locales de la nouvelle région Aquitaine confrontées à des difficultés de gestion croissantes liées à des baisses de financement. Une baisse à hauteur de 75 % des crédits CIVIS (Contrat d’Insertion dans la VIe Sociale) vient d’être notifiée au réseau sans information préalable. Cette décision va engendrer d’importantes difficultés d’accompagnement sur le terrain. En effet, les jeunes ayant signé un CIVIS vont voir leur aide financière baisser ou se réduire. Sans les moyens idoines, les missions locales ne pourront atteindre les objectifs d’entrée et d’accompagnement en CIVIS, et plus particulièrement, pour les missions locales rurales, pour qui cette allocation permettait de financer l’acquisition du permis de conduire, indispensable pour accéder à la formation et à l’emploi. Concernant le financement de la garantie jeunes, insuffisant pour couvrir les dépenses engagées par les missions locales, et face au risque d’un financement incomplet, les missions locales attendent des compensations de l’État. Cette annonce s’ajoute à la baisse générale des moyens alloués aux missions locales pour accompagner les jeunes : baisse des crédits d’accompagnement des emplois d’avenir, suppression de l’ANI (Accord national interprofessionnel), baisse du financement de la cotraitance avec le Pôle emploi… Les collectivités territoriales qui doivent faire face à une baisse des dotations de l’État ne pourront les soutenir davantage. Enfin, au moment où vont s’engager les négociations des convention pluriannuelle d’objectifs entre l’État et chaque mission locale, le système d’information commun i-Milo, dont la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle est le commanditaire, s’avère inutilisable pour restituer les éléments statistiques fiables, témoins de leur activité. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte mettre en œuvre pour permettre aux missions locales de maintenir la qualité d’accueil et d’accompagnement des jeunes de leur territoire et pour atteindre leurs objectifs.

En attente de réponse du Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social.

Enfin un Élu qui s’empare des problématiques du réseau des ML-PAIO …

POUR RAPPEL LE CONTRAT CIVIS EST UN ENGAGEMENT ENTRE LE JEUNE ET L ETAT

(contrat à hauteur de 1800 euros par an…aujourd’hui c’est 5 à 7 fois moins !!! )

 Pa.knidel/cftc réseau des ml-paio

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Missions locales : Climat social tendu sur les salaires

Posté par cftcinsertion le 4 décembre 2015

À la suite du refus de l’UNML de réouvrir la négociation sur les salaires, l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la branche des missions locales et Paio ont quitté la séance, mercredi 2 décembre 2015, indiquent la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO dans un communiqué commun, le 3 décembre. « L’UNML déclare ne pas avoir les moyens », « reste impuissante face à nos réalités » et « n’a même pas ouvert la discussion d’une revalorisation salariale », déplore l’intersyndicale qui demande une revalorisation de la valeur du point. L’UNML pointe la « grosse incertitude budgétaire » qui pèse sur les missions locales et remarque qu’elle « mène une action auprès du gouvernement » pour améliorer la situation du réseau.

« Il n’y a pas eu de hausse de la valeur du point depuis trois ans » dans la branche des missions locales et Paio (permanences d’accueil, d’information et d’orientation), remarque Jean-Michel Mourouvin de la CFDT-Synami, qui note qu’en 2014, « seuls les bas salaires ont été augmentés ». Soit « 2 000 salariés sur les 12 500″ que compte le réseau, estime l’UNML (Union nationale des missions locales).

Après l’échec de la séance de négociation sur les salaires, prévue chaque année en octobre par la convention collective, l’intersyndicale a souhaité rouvrir les discussions lors de la réunion de la commission paritaire nationale de négociation du 2 décembre 2015. Face au refus de l’UNML, elles ont quitté la séance, rapportent la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO, dans un communiqué commun.

UNANIMITÉ SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE SÉCURISATION BUDGÉTAIRE

« L’UNML dit qu’elle s’attache à ‘préserver l’emploi’ mais ces emplois sont précaires », déplore la CFDT. L’Union nationale « pointe la baisse des budgets pour se justifier, mais elle refuse toute action menée au niveau de la branche de façon conjointe avec les organisations syndicales », explique Jean-Philippe Revel de la CGT-FNPOS. « Il n’y a pas eu de demande de l’intersyndicale pour que nous menions une action commune », remarque l’organisation patronale qui explique qu’elle « mène une action auprès du gouvernement » pour améliorer la situation du réseau.

« L’UNML se démène pour obtenir des crédits supplémentaires, reconnaît la CFDT, mais aujourd’hui il y a de vraies ruptures entre salariés et employeurs et de réelles distorsions territoriales entre les structures. » « Les grosses missions locales distribuent des primes, mais c’est loin d’être le cas partout », souligne Corinne Pette de FO-Fnas.

Grève prévue le 28 janvier 2016
Les cinq organisations syndicales ont envoyé un courrier au président de la République, au Premier ministre, à la ministre du Travail et au ministre des Finances fin novembre pour faire part d’un « ras-le-bol » des salariés du réseau (lire sur AEF). Elles appellent à la grève le 28 janvier prochain et espèrent être reçues par Myriam El Khomri, ministre du Travail.
L’UNML pointe la « grosse incertitude budgétaire » qui pèse sur les missions locales : « nous avons perdu 30 millions d’euros depuis 2014 au titre de l’ANI (accord national interprofessionnel) jeunes [du 7 avril 2011], 20 millions au titre des emplois d’avenir », détaille l’organisation patronale en rappelant la perte de ressources automatique découlant de « la réserve budgétaire, à hauteur de 8 % » de la subvention votée en loi de finances que l’État verse aux missions locales (1) et « les contraintes budgétaires qui pèsent sur les collectivités locales et territoriales ».

« À poste équivalent, un conseiller de mission locale gagne un salaire moyen inférieur de 17 % à celui d’un conseiller Pôle emploi », déplore de son côté Pierre-André Knidel de la CFTC, précisant « ne pas être dans l’opposition avec l’opérateur mais vouloir simplement bénéficier de la même reconnaissance financière ». « L’État veut un grand service public de l’emploi, mais il ne donne pas les mêmes moyens à tous les acteurs », ajoute-t-il. « Les missions locales tiennent largement les objectifs qu’on leur fixe », souligne Corinne Pette (FO).

CONDITIONS DE NÉGOCIATIONS INSATISFAISANTES POUR LES SYNDICATS

« Il n’y a qu’une seule séance de négociation sur les salaires dans la branche, c’est inacceptable », déplore Jean-Michel Mourouvin (CFDT) qui ajoute que « cette année, 40 % des structures de la branche n’ont pas répondu à l’enquête sur les rémunérations » : « comment discuter des salaires dans ces conditions ? », demande-t-il. Selon l’UNML, « environ trois quarts des adhérents ont répondu à la dernière enquête, celle-ci étant menée auprès des seules missions locales et non de toutes les structures de la branche ». Cet échantillon étant « largement représentatif » au regard des indicateurs définis, explique l’organisation patronale.

Jean-Philippe Revel voit l’absence de protocole 2015 des missions locales comme un « signe de délitement du réseau », ce document quinquennal, élaboré en 2000, 2005 et 2010 entre le CNML (Conseil national des missions locales), le ministère du Travail, l’ARF (Association des régions de France), l’ADF (Assemblée des départements de France) et l’AMF (Association des maires de France), « donne les grands axes et les orientations du réseau ».

 

Par Morgane Gaillard

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ACI : la CFTC propose et obtient une revalorisation salariale

Posté par cftcinsertion le 26 novembre 2015

La CFTC a adressé,avec la CFDT,une proposition de revalorisation de 5 points des coefficients de rémunération pour l’ensemble des salariés de la branche lors de la négociation salariale du 19 novembre  2015.

L’accord a été signé ce jour par l’ensemble des partenaires sociaux de la branche:

CFTC, CFDT ET SYNESI

Pour la CFTC ACI

Frédéric BELOUZE

 

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Mouvement et Petition intersyndical CFTC/CFDT/CGT/CFE-CGC/FO dans le réseau des Missions Locales

Posté par cftcinsertion le 25 novembre 2015

 « ras le bol »

Campagne de mobilisation des salariés des missions locales, PAIO, MdE, PLIE 

fichier pdf Tract intersyndical-1

fichier pdf Lettre au gouvernement-1 (2)

plus le lien pour la pétition

Le lien de la pétition https://www.change.org/p/monsieur-le-president-de-la-republique-monsieur-le-premier-ministre-madame-le-ministre-du-travail-monsieur-le-ministre-des-finances-mouvement-intersyndical-dans-le-r%C3%A9seau-des-missions-locales#petition-letter

 

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Garantie jeunes : les missions locales n’auraient plus l’exclusivité !Belle Arnaque !!! Merci patrons…(élus…)

Posté par cftcinsertion le 18 mai 2016

Garantie jeunes : les missions locales n’auraient plus l’exclusivité

Projet de loi TravailPublié le mercredi 18 mai 2016

Nombre des 460 amendements ajoutés au projet de loi El Khomri adopté en application du 49-3 le 12 mai et transmis au Sénat concernent le volet apprentissage/formation.

Le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actif(ve)s a été adopté le 12 mai 2016 par l’Assemblée nationale en application de l’article 49, alinéa 3, de la Constitution. Il a été transmis au Sénat le 13 mai 2016 pour un examen en séance publique prévu à partir du 13 juin. Mais déjà, le 17 mai en fin d’après-midi, la commission des affaires sociales entendait Myriam El Khomri, ministre du Travail, sur le sujet avant de recevoir ce 18 mai les représentants des organisations représentatives des salariés.
Parmi les 460 amendements adoptés lors du passage en force à l’Assemblée nationale, plusieurs concernent l’apprentissage et la formation. Ainsi, côté apprentissage, l’amendement gouvernemental n°1311 prévoit qu’une expérimentation sera menée par deux régions volontaires à propos de la répartition des fonds libres affectés au titre du quota et de la contribution supplémentaire à l’apprentissage*. Dans le cadre de la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, les organismes collecteurs doivent recueillir l’avis des régions pour répartir ces fonds et soumettre leurs propositions au Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles (Crefop). L’amendement prévoit que les deux régions expérimentatrices pourront décider de l’affectation de ces fonds libres, « sans que la procédure de concertation avec les organismes collecteurs et de consultation des Crefop ne soit remise en cause », précise l’exposé de l’amendement. L’expérimentation, inscrite dans la plateforme commune Etat-régions signée le 30 mars 2016, est prévue pour trois ans, pour pouvoir en tirer tous les enseignements. Les régions devront ainsi en faire un bilan au 31 décembre 2019, adressé au représentant de l’Etat dans la région et le gouvernement devra quant à lui remettre au Parlement au cours du premier semestre 2020 un rapport portant sur les expérimentations mises en oeuvre pour préciser les conditions éventuelles de leur généralisation.

Les régions pourront déroger à la limite d’âge de l’apprentissage

Autre changement en matière d’apprentissage : toujours dans le cadre de la plateforme signée entre l’Etat et les régions le 30 mars 2016, l’amendement gouvernemental n°1313 prévoit, à titre expérimental, dans les régions volontaires, de déroger à la limite d’âge de 25 ans prévue pour l’apprentissage (l’apprentissage est ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans, sauf situations particulières, situation de handicap, projets de créations d’entreprise…). « Le relèvement de l’âge limite d’entrée en apprentissage pourrait permettre aux jeunes dont le projet professionnel n’a pas abouti ou a mûri tardivement d’accéder à une première qualification, détaille l’exposé de l’amendement, il pourrait aussi inciter d’autres jeunes à poursuivre leur cursus de formation, au-delà de l’acquisition d’une première certification. » L’expérimentation permettra de « s’assurer de la réponse à une demande et des conditions d’organisation des formations », avant une éventuelle généralisation de la mesure.
Les députés ont aussi ajouté des précisions concernant la garantie jeunes, qui, dans le cadre du projet de loi Travail, devient un droit universel pour tous les jeunes sans emploi, ni formation. L’exposé de l’amendement du gouvernement n°5049 précise ainsi que ce sont les missions locales qui « ont vocation, à titre principal, à porter la mise en oeuvre de la garantie jeunes dans le cadre de leur mission de service public ». Mais l’amendement indique aussi que « par dérogation, un autre organisme peut être désigné par le représentant de l’Etat dans le département, lorsque cela est justifié par les besoins de la politique d’insertion sociale et professionnelle des jeunes ». Pour le syndicat CGT ML/PIAO, la possibilité de désigner un autre organisme pour la mise en oeuvre du dispositif est « plutôt inquiétante ». « Il aurait fallu préciser dans le manifeste (voir notre article du 10 mai 2016 ci-contre) que les missions locales étaient l’opérateur unique pour la garantie jeunes », explique à Localtis Jean-Philippe Revel de la CGT. Le syndicat restera vigilant durant le passage du texte au Sénat à propos de cette mesure qui coïncide au moment où la ministre a confié à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) une mission d’analyse du modèle économique des missions locales.

Un plafond de 60 heures pour le compte d’engagement citoyen

Plusieurs amendements ont également été adoptés concernant le compte personnel d’activités (CPA), dont un (n°1299) qui prévoit de l’étendre à l’ensemble des jeunes dès l’âge de seize ans, notamment les jeunes qui poursuivent leurs études, pour leur permettre de bénéficier du nouveau compte d’engagement citoyen et d’accéder à la plateforme de services en ligne. D’autres amendements prévoient d’étendre le CPA aux agents des chambres consulaires (n°1307), dans le cadre d’une ordonnance spécifique, et aux personnes travaillant à l’étranger bénéficiant d’un contrat de travail de droit français : frontaliers, détachés, expatriés (n°4680). De la même façon, lorsque son titulaire part à l’étranger, les droits acquis sur le CPA vont pouvoir demeurer (amendement n°1069), et la mobilisation du CPA pour une formation dans un autre pays de l’Union européenne que la France, sera possible (amendement n°4682).
Enfin, des amendements donnent des précisions sur le CPF et le compte d’engagement citoyen : ils cesseront d’être alimentés au moment où son titulaire fait valoir ses droits à la retraite. Et « seules les heures inscrites sur le CPF au titre du compte d’engagement citoyen pourront être utilisées afin de permettre aux retraités de suivre des formations liées à leurs activités associatives », précise l’exposé de l’amendement n°4725.
L’amendement n°4727 fixe quant à lui un plafond de soixante heures pour le compte d’engagement citoyen « afin d’éviter que les heures de formation acquises au titre de l’engagement citoyen se cumulent sans limite alors que les droits acquis par le salarié ou le travailleur indépendant sont limités à 150 heures », détaille l’exposé, qui précise aussi que « de manière identique au plafond de 150 heures, ce plafond est ‘rechargeable’ : une fois les soixante heures acquises puis mobilisées, l’exercice d’activités bénévoles ou volontaires permet de nouveau l’inscription d’heures sur le CPF. »

Emilie Zapalski

* Il s’agit des fonds non affecté par les entreprises de la fraction « quota » de la taxe d’apprentissage et de la contribution supplémentaire à l’apprentissage.

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INFO -le flash emploi n°43 et l’info CHÔMAGE n°29

Posté par cftcinsertion le 16 février 2016

Bonjour à tous,
 
La délégation emploi/chômage de la Confédération CFTC, dont le chef de file est M. Eric COURPOTIN, vous prie de bien vouloir trouver ci-joint pour le mois de janvier 2016:
-le flash emploi n°43, 
- l’info CHÔMAGE n°29 ,
 Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire ou information.
 Bonne continuation à tous.

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DÉCLARATION suite à la rencontre Ministère / Intersyndicale ML-PAIO le Jeudi 28 Janvier 2016

Posté par cftcinsertion le 3 février 2016

ECOUTÉS, MAIS PAS ENTENDUS LE COMBAT CONTINUE !


Vous êtiez 2000 à vous mobiliser pour cette journée d’action et votre soutien nous a permis d’être pris au sérieux au ministère.

Merci à vous !

Lors de l’audience au Ministère du Travail, les revendications des salariés mobilisés dans de nombreux territoires, ont pu être portées clairement et unitairement :
• l’augmentation des salaires • l’augmentation des budgets • la fin sur-administration des dispositifs • la fin des conditions de travail dégradées, souffrance au travail • l’arrêt de la mise à mal de l’accompagnement des jeunes par le mode de financement des structures Les organisations syndicales ont mis en avant la détermination des salariés et de leurs organisations quand à leur volonté de voir aboutir leurs revendications. Face aux déclarations des syndicats, le ministère s’est seulement engagé à :
• diligenter une mission IGAS (Inspection Générale des affaires sociales) sur les salaires et rémunérations dans les missions locales dont les contours seront définis avec nous. • organiser une 2ème rencontre pour poursuivre nos échanges aussi bien sur la nouvelle «  CPO », que sur les conséquences de la Loi NOTRe et les conditions de travail. Nous avons réaffirmé la nécessité
• D’augmenter les rémunérations des salariés • D’augmenter le budget alloué aux missions locales • De garantir la stabilité des budgets Le mouvement initié ce 28 Janvier 2016 ne doit pas faiblir, il faut poursuivre les débats et les échanges entre collègues dans chaque mission locale, continuer de signer la pétition et la faire signer là où elle n’est pas parvenue faute de relais syndicaux.
Si la priorité du gouvernement et du chef de l’Etat c’est la jeunesse, il faut qu’ils le prouvent !
L’intersyndicale se battra dès la prochaine séance de négociation pour exiger des actes de la part de l’UNML (syndicat employeur des missions locales). Nous vous tiendrons régulièrement informés des suites que nous donnerons aux mouvement (rendez-vous sur le site : mouvement-ml-2016.fr).
Paris, le 3 février 2016 

fichier pdf Déclaration-Rencontre ministère (2)

fichier pdf CR-Rencontre ministère-Annexe (1)

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Missions locales : l’intersyndicale déplore que le ministère du Travail n’accède pas à sa demande de hausse budgétaire

Posté par cftcinsertion le 2 février 2016

Par Morgane Gaillard

« La réponse du ministère ne nous contente pas sur la question budgétaire », « le compte n’y est pas »… Si l’intersyndicale des missions locales salue l’écoute du cabinet de Myriam El Khomri, elle déplore le fait que le ministère n’ait pas répondu favorablement à sa demande de « hausse significative du budget du réseau ». La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO, qui avaient adressé un courrier à François Hollande et Myriam El Khomri en novembre dernier, ont effet été reçues jeudi 28 janvier 2016 au ministère du Travail. Les cinq organisations syndicales approuvent l’engagement du ministère de missionner l’Igas sur la question des salaires dans les missions locales.

« Hausse significative du budget du réseau des missions locales », « augmentation des salaires » ou encore « fin de la surcharge administrative », la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO ont porté leurs revendications auprès du ministère du Travail lors d’un rendez-vous avec le cabinet de Myriam El Khomri, le 28 janvier 2016. L’intersyndicale avait également appelé à la grève au sein du réseau ce jeudi.

L’IGAS DEVRAIT ÊTRE MISSIONNÉE SUR LES SALAIRES DANS LES MISSIONS LOCALES

« Nos interlocutrices ont été très à l’écoute et attentives », rapporte Corinne Pette de FO à l’AEF, « les échanges se sont effectués dans un respect mutuel », ajoute Josiane Labat de la CFE-CGC. Le cabinet de la ministre « a eu le mérite de nous écouter, mais c’est un peu un coup d’épée dans l’eau », nuance pour sa part Pierre-André Knidel de la CFTC. Les cinq organisations syndicales représentatives du réseau déplorent unanimement l’absence de réponse positive à sa demande de hausse budgétaire. « Le ministère nous assure que la pérennité des financements est assurée », indique la CFTC mais pour l’augmentation, « il nous renvoie vers le législateur », regrette Jean-Michel Mourouvin de la CFDT.

« Nous allons monter d’un cran et maintenir une pression forte », observe Jean-Michel Mourouvin (CFDT) pour qui « le budget actuel ne suffit pas pour assurer l’accompagnement des jeunes ». « Le projet confié aux missions locales est ambitieux, il faut leur donner les moyens de cette ambition », estime la CFE-CGC. « Quand on veut trouver de l’argent, on le trouve », martèle Jean-Philippe Revel de la CGT qui souligne que « la jeunesse est une priorité de François Hollande ».

L’ensemble des organisations syndicales saluent toutefois l’engagement pris par le ministère de missionner l’Igas sur la question des salaires dans les missions locales. « La lettre de mission sera définie en concertation avec l’intersyndicale », assure la CFDT, « les contours de la mission restent à définir », ajoute la CGT, un deuxième rendez-vous étant prévu avec le cabinet au mois de février sur cette question notamment. « Il est fondamental de faire une expertise de la situation de travail des salariés des missions locales », remarque FO. « Le cabinet est prêt à avoir un retour des salariés sur la mise en place de la CPO (convention pluriannuelle d’objectifs) », explique Pierre-André Knidel (CFTC), un point accueilli favorablement par la majorité des organisations.

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-le flash emploi n°42, – l’info CHÔMAGE n°28 ,

Posté par cftcinsertion le 6 janvier 2016

Bonjour à tous,
La délégation emploi/chômage de la Confédération, dont le nouveau chef de file est M. Eric COURPOTIN, vous prie de bien vouloir trouver ci-joint pour le mois de décembre 2015:
-le flash emploi n°42, - l’info CHÔMAGE n°28 , 
bonne lecture

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Missions locales : un courrier intersyndical envoyé à François Hollande et au gouvernement fait part d’un « ras-le-bol »

Posté par cftcinsertion le 26 novembre 2015


Par Morgane Gaillard

« Hausse significative du budget du réseau des missions locales », « augmentation des salaires », « arrêt de l’empilement des dispositifs » ou encore « fin de la surcharge administrative », telles sont quelques-unes des revendications portées dans un courrier intersyndical envoyé au président de la République, au Premier ministre, à la ministre du Travail et au ministre des Finances et daté du 17 novembre 2015. La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO s’allient ainsi pour faire part du « ras-le-bol » de « l’ensemble des salariés » du réseau « face à ce qu’il estime comme un manque de considération et de reconnaissance au regard de l’investissement et de l’énergie déployés ». Elles demandent à être reçues et, dans un tract commun, appellent à la grève le 28 janvier 2016 et une mobilisation générale dès à présent.

« Les emplois d’avenir, l’ANI (accord national interprofessionnel) jeunes décrocheurs, la garantie jeune et son déploiement ou encore le CEP (conseil en évolution professionnelle), ces dispositifs sont venus impacter fortement nos organisations et nos pratiques professionnelles », mais le « réseau des missions locales a toujours répondu présent malgré des moyens alloués, selon nous, limités », soulignent la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO, dans un courrier commun adressé au président de la république, au Premier ministre, à la ministre du Travail et au ministre des Finances, et daté du 17 novembre 2015.

« MANQUE DE CONSIDÉRATION ET DE RECONNAISSANCE »

« Au-delà de leur éventuel bien fondé, l’empilement des dispositifs, les lourdeurs administratives, les outils inadaptés, contribuent à détériorer les conditions de travail des salariés », affirment les syndicats. Ils déplorent « à nouveau une absence de revalorisation des rémunérations » à la « suite des négociations de branche qui se sont tenues le 14 octobre dernier » et pointent le « recul s’agissant des missions locales » que représente selon eux le PLF 2016 (lire sur AEF).

« L’ensemble des salariés a décidé de crier son ‘ras-le-bol’ face à ce qu’il estime [être] un manque de considération et de reconnaissance au regard de l’investissement et de l’énergie déployés par les salariés pour aider et soutenir les jeunes dont les conditions de vie des moins qualifiés continuent à se dégrader », affirme l’intersyndicale.

GRÈVE PRÉVUE LE 28 JANVIER 2016

« La colère des salariés est à la hauteur de leur détermination à être entendus », soulignent les organisations syndicales qui demandent « à être reçues urgemment pour débloquer […] cette situation tendue. » Dans un tract commun, elles appellent à la grève le 28 janvier 2016 et une mobilisation générale dès le 23 novembre dernier.

Cette mobilisation vise à obtenir :

  • « une hausse significative du budget du réseau des missions locales ;
  • une augmentation des salaires ;
  • des conditions de travail à la hauteur qu’exigent l’accompagnement et l’insertion des jeunes ;
  • la fin de la surcharge administrative et de la sur administration dans les structures ;
  • l’arrêt de l’empilement des dispositifs ;
  • une sécurisation financière des dispositifs existants et ce de manière pluriannuelle ;
  • la revalorisation du budget garantie jeune ».

Autant de revendications reprises dans une pétition en ligne.

 

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