L’arrêté fixant le cahier des charges relatif au conseil en évolution professionnelle est publié au Journal officiel

 

L’arrêté du 16 juillet 2014 fixant le cahier des charges relatif au CEP (conseil en évolution professionnelle) est publié au Journal officiel du 24 juillet. Annexé à l’arrêté, le cahier des charges détermine « les finalités et les publics bénéficiaires du CEP », « l’offre de service », « les principes et les modalités de mise en œuvre » ainsi que « le suivi de [cette] mise en œuvre ». Ce texte d’application de la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, l’emploi et la démocratie sociale, a été examiné par le CNFPTLV (Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie) lors de sa séance plénière du 19 juin dernier et a reçu un avis favorable.

L’arrêté du 16 juillet 2014 fixant le cahier des charges relatif au CEP (conseil en évolution professionnelle) qui est publié au Journal officiel du 24 juillet, est le premier texte d’application du volet formation de la loi du 5 mars 2014. 36 décrets et arrêtés sont attendus au total pour mettre en œuvre cette loi et 20 d’entre eux ont été examinés par le CNFPTLV depuis le début du mois de juin dernier. Ils devraient être publiés progressivement d’ici la fin de l’été.

Lors de ses travaux menés en parallèle de la négociation interprofessionnelle sur la formation entre septembre et décembre 2013, le groupe quadripartite (État, régions et partenaires sociaux) avait travaillé à l’élaboration d’un projet de cahier des charges du CEP. Avec la reprise de ses réunions, en avril dernier, le groupe quadripartite s’est attaché à reprendre ce cahier des charges en l’adaptant aux dispositions de la loi du 5 mars 2014.

Coordination assurée PAR L’ÉTAT et L’ARF avec les partenaires sociaux

Assuré par les cinq opérateurs nationaux désignés par la loi du 5 mars (Pôle emploi, les Fongecif, Cap emploi, les missions locales et l’Apec), le CEP peut aussi l’être par des opérateurs régionaux désignés par la région, « après concertation au sein du bureau du Crefop (Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation) ». Pour garantir leur impartialité, ces opérateurs régionaux « ne peuvent exercer ni une activité conduisant à la réalisation d’actions de formation ni une activité de service conduisant à la réalisation de prestations pouvant être mobilisées en appui du processus de définition et de mise en œuvre du projet professionnel », précise le cahier des charges.

L’État coordonne les têtes de réseau au plan national, « en associant l’ARF, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au plan national et interprofessionnel », « en vue de faciliter les coopérations entre ces opérateurs, et d’inciter notamment à la réalisation d’actions de professionnalisation et à la structuration d’un socle d’indicateurs d’activité et de résultat communs », selon le préambule du cahier des charges. La région « coordonne sur son territoire » la mise en place du CEP « par les opérateurs présents localement et participant au SPRO (service public régional de l’orientation) », « en associant les services de l’État, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au plan national et interprofessionnel ».

SUIVI de la mise en œuvre et évaluation par le cnefop

Le suivi de la mise en œuvre du CEP au plan national est assuré par l’État, « en lien avec l’ARF » (Association des régions de France), au sein du Cnefop (Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles). Quant au suivi de la mise en œuvre territorialisée, il est assuré par la région qui communique les éléments d’information Crefop (Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles). Pour appuyer ce suivi, le cahier des charges fait référence à « un socle d’indicateurs d’activité et de résultat, communs à l’ensemble des réseaux » que les opérateurs du CEP sont « tenus de renseigner ». Ces indicateurs « doivent satisfaire à des exigences de qualité », ils sont « co-construits à l’initiative de l’État avec les têtes de réseaux des opérateurs CEP et l’appui de la Dares », ils « font l’objet d’un échange préalable avec l’ARF » et « sont arrêtés après concertation au sein du Cnefop ». Ils « pourront être déclinés et, le cas échéant, complétés au niveau régional par des indicateurs concertés au sein du Crefop ».

« Le Cnefop, en lien avec les Crefop, procède à l’évaluation du CEP », le cahier des charges pouvant « être amendé en fonction des résultats de cette évaluation ». Une première évaluation de la montée en charge du dispositif et du service rendu aux personnes sera réalisée « au terme d’une période de deux ans à compter de la publication du présent cahier des charges ».

Les opérateurs doivent « adapter leurs systèmes informatisés de gestion pour permettre un suivi des personnes accompagnées et des services et des prestations mobilisés dans le cadre du CEP ».

PUBLICS BÉNÉFICIAIRES du cep

Le cahier des charges pose la définition du CEP et ses finalités, précisant qu’il « est délivré à l’initiative de la personne » et que « pour les salariés, [il] peut s’articuler avec le contenu des entretiens professionnels dont ils ont bénéficié ». Il est aussi précisé que le CEP « est mis en œuvre dans le respect des principes de service public » et que ses opérateurs « doivent garantir l’égalité d’accès des actifs au CEP ». L’offre de service du CEP est donc « gratuite pour le bénéficiaire ».

Le CEP est « accessible à tout actif », selon la définition du terme « actif » donnée par l’Insee au sens du recensement de la population (1), « quel que soit son statut, notamment les personnes en recherche d’emploi, indemnisées ou non ; les salariés du secteur privé, à temps complet ou partiel ». Il est aussi ouvert « aux travailleurs indépendants, artisans, professions libérales, ou auto-entrepreneurs, et aux salariés du secteur public, fonctionnaires titulaires, contractuels ou vacataires ». Il n’est pas accessible aux inactifs : « élèves, étudiants et retraités », sauf si « l’étudiant ou le retraité occupe un emploi ».

TROIS NIVEAUX DE CONSEIL, INDÉPENDANTS LES UNS DES AUTRES

« L’offre de services du CEP se structure autour de trois niveaux », détaille le cahier des charges : « Un accueil individualisé« , puis « un conseil personnalisé » et enfin « un accompagnement à la mise en œuvre du projet professionnel« . « Ces différentes étapes du processus de CEP n’ont pas vocation à être toutes systématiquement mises en œuvre », le 1er niveau de service pouvant être délivré sans formalisation d’un projet professionnel et inversement si une personne se présente avec un projet d’évolution professionnelle abouti.

Le 1er niveau de services « est réalisé dans les conditions communes à l’ensemble des membres du SPRO », il « doit permettre au bénéficiaire d’analyser sa situation professionnelle, de décider de la poursuite ou non de ses démarches et d’identifier les acteurs susceptibles de l’y aider ». À partir du 2e niveau, le bénéficiaire du conseil est suivi par un référent qui sera son interlocuteur tout au long du processus.

Le 2e niveau « doit permettre au bénéficiaire de formaliser son projet d’évolution professionnelle et d’y assortir une stratégie ». Enfin, le dernier niveau de services « doit permettre au bénéficiaire de disposer d’un plan d’actions et d’un soutien global à la réalisation de son projet ». « Le respect de ces principes de co-construction doit permettre d’éviter une approche prescriptive du CEP », souligne le cahier des charges. Ce dernier détaille ce que doit comprendre ce plan d’actions et définit le rôle du conseiller en matière d’ingénierie financière. Il note aussi que le plan d’actions peut être révisé.

Sur les niveaux 2 et 3, le CEP « donne lieu à l’élaboration d’un document de synthèse », qui récapitule, outre les services dont [la personne] a bénéficié, « la description de son projet d’évolution professionnelle, la ou les stratégies envisagées pour le mettre en œuvre et le plan d’actions lié comprenant, le cas échéant, le parcours de formation envisagé ». Ce document est « formalisé selon un modèle commun aux organismes délivrant le CEP ».

professionnalisation des conseillers

Les membres du groupe quadripartite avaient insisté sur la nécessaire professionnalisation des conseillers en évolution professionnelle, le cahier des charges précise que « les opérateurs [du] CEP s’engagent à conduire des actions de professionnalisation de leurs personnels par l’intermédiaire de leurs moyens internes ». Les missions et la posture « de facilitateur » du conseiller sont détaillées : il doit notamment porter « une attention particulière aux publics les plus fragiles » et respecter « l’impartialité », « la confidentialité » et « l’initiative de la personne ».

Il est précisé que les opérateurs du CEP doivent appliquer « le principe de neutralité », assurer « un continuum de service » et mobiliser l’offre de services « selon les besoins des bénéficiaires ». Le cahier des charges insiste également sur « l’individualisation de cette offre de services », notant que ces services peuvent, dans certains cas, être délivrés à distance. Il encadre aussi le recours à des prestations externes.

(1) La population active au sens du recensement de la population comprend les personnes qui déclarent : exercer une profession (salariée ou non) même à temps partiel ; aider une personne dans son travail (même sans rémunération) ; être apprenti, stagiaire rémunéré ; être chômeur à la recherche d’un emploi ou exerçant une activité réduite ; être étudiant ou retraité mais occupant un emploi ; être militaire du contingent (tant que cette situation existait).

ALERTE AUX FUSIONS !!! LE RÉSEAU DE L’INSERTION : ENTRE FUSION ET DÉSILLUSION !!!

          ALERTE AUX FUSIONS !!!             

LE RÉSEAU DE L’INSERTION : ENTRE FUSION ET DÉSILLUSION !!!

 

Quand régionalisation rime avec fusion et mutualisation des moyens !

Quand une réforme fait fi  de nos fondamentaux aux seins des structures d’insertion…

Pour rappel : en 2012, le syndicat CFTC de l’Insertion vous avait alerté sur la mise en place d’un grand service de l’emploi (voir pièce jointefichier pdf Le syndicat CFTC de l) et sur une déclinaison d’un grand service public régional de l’orientation qui a été engagé via l’axe 3 de la décentralisation initié par l’Etat depuis quelques années. Nous constatons qu’un dé tricotage des services publics est opéré dans beaucoup de régions sous forme de fusion et surtout de dissolution de beaucoup de structures d’insertion qui entraine de fait des suppressions d’emplois.

Une insidieuse mais lente fragilisation du réseau de l’insertion est réalisée sous le couvert d’une obligation de mutualisation, de professionnalisation, d’efficience et de sérénité financière. Mais ne s’agirait-il pas d’éradiquer le réseau de l’insertion ?                

De fait :

-          L’emploi, la formation sont-ils réellement la priorité de l’ETAT et des Régions ?!

-          Le déficit public sera-t-il vraiment réguler avec les baisses des subventions (état/régions/Europe (FSE)) allouées aux  services en charges du public ?!

Vos employeurs aujourd’hui font face aux baisses de subvention. Et cela malgré les diverses engagements en matière de politique publique de l’emploi. Nous constatons que le désengagement de l’Etat au profit des Régions se fait de la pire des manières pour le syndicat CFTC de l’Insertion à savoir par une réduction, une précarisation, une liquidation des salarié(e)s du réseau qui ne sont devenus aujourd’hui qu’une variable d’ajustement financière principalement en un gain d’ETP !!! Pour preuve les fermetures en chaine des Maisons de l’Emploi, Piao,…

Sure que nous allons inverser la courbe du chômage avec ce genre de politique !!!

Nous ne parlerons même pas des futures obligations et contraintes concernant la nouvelle convention pluriannuelle d’objectifs des ML-PAIO qui est en cours de réflexion avec l’Etat et le Syndicat Employeur et qui sera effective en 2015.Nous le savons tous bien, elle entrainera forcement des contraintes supplémentaires qui affecteront encore plus le quotidien professionnel des salariés du réseau…

Bonjour le déficit de la prévoyance !!!                                                       

En Bref, pour le syndicat CFTC de l’Insertion, il y a beaucoup de chantiers, beaucoup de réflexions qui sont menés aujourd’hui, mais y-a-t-il des pilotes chevronnés et compétents pour réformer et nous préparer aux changements qui s’opèrent.

La concertation  n’a jamais été le maitre-mot de la réforme ; le service public régional de l’orientation et la révision du titre professionnel (CIP/CEP) au sein de la CCN ML-PAIO font partie d’un ensemble voulu par l’état et qui met à mal le positionnement actuel du réseau des ML-PAIO .

Pour le syndicat CFTC, il nous semble important de vous alerter qu’une fusion entraine beaucoup de changement voir de perte en terme d’acquis sociaux  !!!

Penser à vos acquis salarié(e)s du réseau !!!        

fichier pdf ATTENTION FUSION DES ML (2) 

C’est à vos élus DP/CE/DS à négocier au mieux cette mutation, mais nous le savons tous, au sein du réseau nombreuses sont les ML-PAIO qui n’ont pas de représentations syndicales (+ 50% des structures).C’est pour cela que nous tenons à vous dire que la CFTC est là pour vous soutenir et vous apporter le soutien juridique nécessaire. Si votre structure est la victime de ce raz de marée que nous appelons simplement FUSION !!!        

L’évolution du réseau est peut-être nécessaire mais pas au détriment  des salarié(e)s et du public qu’il accompagne …Vous accompagnez, c’est notre engagement !!!

Pour contacter la CFTC de l’Insertion : mail insertion.jeune@gmail.com / tel : 0695375915 

Publié dans : actu mission locale, Missions locales | le 2 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

ML-PAIO : Adhérer à la CFTC Insertion pour 40 euros pendant un an : c’est pas cher et c’est super!!!!

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Publié dans : Missions locales | le 1 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

MORT DU MÉTIER DE CONSEILLER OU FIN DE LA BRANCHE ML-PAIO ?…

Bonjour à tous salarié(e)s du réseau des ML-PAIO,

Suite à une une réunion de travail, en présence des partenaires sociaux de la branche  et de Monsieur ADELISE, manager de l’AFPA,nous avons été informer que dans le cadre de la création du service public régional de l’orientation, le Ministère du travail a commandé à l’AFPA une étude qui doit dégager des pistes d’évolution du titre professionnel « conseiller(ère) en insertion professionnelle » afin de positionner celui-ci dans la perspective de ce nouveau service .

Pour le syndicat CFTC de l’Insertion suite à cette échange sur le conseil en évolution professionnelle,plusieurs questions se posent: 

1) Comment la branche ML-PAIO doit-elle s’adapter à une obligation législative et doit-elle perdre la main? (ce qui pose question de sa liberté d’action et de la spécificité du réseau)

2) S’il y a un nouveau titre ou une évolution du titre CIP pour intégrer le CEP, quel(s) impact(s) sur notre CCN ?

3)N’aurait-il pas fallu repenser le métier de Conseiller en amont mais en collaborant avec les différents acteurs de l’insertion(POLE-EMPLOI…)?

4)Ne faut-il pas insister sur le fait que le CEP n’est pas un métier, mais un service?

5) Qui va financer les formations des conseillers concernant cette évolution professionnelle du métier de Conseiller au sein du réseau ? 

6) Va-t-il y avoir une évolution Missions Locales ainsi que de leurs statuts, de leur projet associatif mais aussi concernant  l’accueil et l’accompagnement (+ de 26 ans)?

A ce jour, le cahier des charges national du CEP n’est pas finalisé, mais des tendances se dégagent tout de même :

- Le titre CIP ne couvre pas l’ensemble des besoins pour le CEP,

- Le service du CEP ne relève pas d’un seul profil professionnel,

- Il n’y a pas de consensus entre les 5 acteurs ( UNML et les syndicats de salarié(e)) pour déterminer un niveau d’entrée,

- Un début de consensus pour avoir une filière de professionnalisation du niveau II au niveau I.

Pôle emploi est en première ligne en tant que prescripteur de la formation et opérateur du Conseil en Evolution Professionnelle mais pas seulement ,vous conseillers du réseau ML-PAIO  vous allez avoir une place central et un rôle important de relais de l’information, de mise en œuvre de services en matière d’orientation professionnelle, d’élaboration de l’ingénierie des projets de formation (contenu et financement). Ainsi, le cœur de métier de conseiller sera progressivement renforcé sur l’accompagnement à la définition et à la mise en œuvre des projets professionnels pour les publics accueillis et c’est pour cela que le syndicat CFTC de l’Insertion décide de vous informer  de cette évolution.

Voici la  nouvelle fiche de poste qui est en cours d’élaboration sur le « conseiller en évolution professionnelle –CEP », qui est assez proche du conseiller en insertion professionnelle -CIP (cf. doc ci-joint).

fichier pdf projet cc cep  fichier pdf REAC_CIP_V06_19122012

 

Nous restons à votre  disposition si vous souhaitez des informations supplémentaires .

Merci de votre attention.

HALTE aux cadences infernales au sein du réseau des ML-PAIO…Encore aujourd’hui !!!

La CFTC de l’Insertion dit :       

 

 

 

  HALTE aux cadences infernales au sein du réseau des ML

 

STOP à la course aux objectifs voulus par l’Etat et les Régions !!!

Nous avons besoin de moyens humains pour réaliser les objectifs de mise à

l’emploi fixé par l’ETAT…

La CFTC de l’Insertion demande au gouvernement :

1000 POSTES SUPPLÉMENTAIRES

POUR SOUTENIR LE RÉSEAU DES ML-PAIO !

AFIN DE RÉALISER AU MIEUX LES ENGAGEMENTS DU PRÉSIDENT DE LA

RÉPUBLIQUE CONCERNANT LA MISE A L’EMPLOI DES JEUNES …

 

PLUS DE CPO EN 2014…C’EST L’AVENIR DU RÉSEAU QUI EN DÉPEND…

Les emplois d’avenir, c’est peut-être  du pain béni pour les jeunes, mais c’est surtout la mort annoncé du conseiller !

 

Si rien n’est fait pour améliorer ses conditions de travail…

fichier pdf dernier envoi finalisé halte au harcèlement MLPAIO

Publié dans : actu mission locale, Missions locales | le 4 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

Rappels et Obligations sur l’ Avenant 52 concernant la prévoyance pour la branche ML-PAIO

Complément d’informations sur Avenant 52 Branche ML-PAIO

 

Rappels aux Employeurs et aux Salariés :


Les partenaires sociaux ont signé 
à l’unanimité l’avenant 52 pour sauver le régime de prévoyance du réseau des ML-PAIO.

 

Les principales modifications liées à ce texte sont les suivantes :

 

- une augmentation des cotisations patronales et salariales.

- une baisse de garantie incapacité, le niveau de remboursement de la prévoyance aux structures. A partir du 1er avril 2014, l’assureur ne prendra en charge que 85 % du salaire net à payer de référence (L’employeur doit prendre à sa charge le différentiel et le salarié a droit au versement des prestations s’élevant à 90 % du salaire net à payer de référence).Il est écrit que celui-ci est applicable au 1er avril 2014, mais cela ne concerne pas les appels à cotisations, les prélèvements démarrent à partir du moment où officiellement les salariés sont informés et cela de manière individuelle  (art. L. 141-4 C. ass. et L. 932-6 CSS).

- anticiper l’aggravation des charges du régime de la prévoyance résultant, notamment, de l’obligation légale d’étendre le système de portabilité aux structures de notre branche professionnelle à partir de 2015

- financer, via le GNP, un organisme qui est un service d’aide au retour à l’emploi de certains salariés de la branche en arrêt maladie.

fichier pdf avenant52

Le président de la commission prévoyance

PA.KNIDEL/CFTC/0695375915

ENTRE ECOLE ET MISSION LOCALE

Voici une étude proposer par  une ARML et plusieurs acteurs de l’insertion  qui concerne les jeunes sortie de l’ école et l’inscription à la mission locale…

INTRODUCTION
En 2010, dans le cadre de la mission d’observation du Plan Régional de Lutte contre le décrochage scolaire et les sorties sans qualification de la Région Rhône-Alpes, les travaux présentés par le PRAO ont souligné l’existence d’un délai important de « latence » entre le moment de sortie du système scolaire et le contact avec une Mission locale (29 mois en moyenne, 31 mois et plus pour un peu plus du tiers des jeunes décrocheurs inscrits en Mission locale). Ce temps est encore, pour les professionnels, une sorte de « trou noir », que personne ne sait réellement appréhender.
En décembre 2010, le comité de pilotage de ce plan, présidé par Philippe Meirieu, avait de nouveau noté qu’ « il serait important de savoir ce qui se passe pour les jeunes qui vivent un long délai entre leur sortie du système scolaire et leur inscription en Mission locale ».
En 2011, la Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion et l’Animation Régionale des Missions Locales ont démarré ce travail d’enquête pour mieux connaître cette période que traversent de nombreux jeunes et ainsi pouvoir mieux adapter leurs actions. Cette étude, qui a donné lieu à une publication téléchargeable sur le site de la MRIE, a été arrêtée en cours, faute de financement. Néanmoins dans le cadre de la mission d’observation du Plan Régional de raccrochage en formation et en faveur de l’emploi de la Région Rhône-Alpes, le PRAO en a présenté les premiers résultats. Ils montrent que durant cette période il se passe « des choses ». Plusieurs structures (ARML, CEREQ, MRIE, ODENORE, PRAO) sollicitées par le PRAO se sont proposées de ré-engager cette étude, avec le soutien de la Région Rhône-Alpes.
Ainsi, cette nouvelle étude réalisée de décembre 2012 à juin 2013 a pour objectif d’approfondir la compréhension du phénomène de décrochage et de raccrochage en questionnant d’une part la problématique du temps de latence et d’autre part la notion de non-recours. Le temps de latence est ici défini comme le temps écoulé entre la date de sortie du système scolaire initial et la date de prise en charge institutionnelle en Mission locale pendant lequel les jeunes sont peu ou pas intégrés dans un dispositif scolaire ou social. Ce temps de latence est à ce jour estimé à 28 mois en moyenne sur un public accueilli par les Missions locales en Rhône Alpes 1. Néanmoins, cette période reste peu analysée; il s’agit donc de la caractériser ainsi que d’en saisir son origine et ses effets dans un parcours individuel. Le non-recours, quant à lui, renvoie à toute personne qui, en tout état de cause, ne bénéficie pas d’une offre publique, de droits et de services, à laquelle elle pourrait prétendre 2. Il s’agit ici d’observer le non-recours, d’en définir le type et d’en saisir la causalité au sein du temps de latence. En outre, cette étude a également comme objectif de produire de la connaissance, notamment socio-démographique, sur la population concernée par ce temps de latence. Ainsi, la population ciblée par cette étude comprend les décrocheurs de 16 à 25 ans, primo-arrivants en Mission locale, en Région Rhône-Alpes. Néanmoins, les conditions de passation de cette enquête ont élargi la population d’enquête à tous les primo-arrivant en Mission locale durant l’enquête ; les décrocheurs 3 en constituant l’échantillon principal.

fichier pdf Entre Ecole et mission locale – MRIE – 2014 (1)

Publié dans : actu mission locale, Missions locales | le 16 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

Toute l’équipe de la CFTC de l’Insertion vous souhaite de bonnes vacances estivales 2014

Toute l’équipe de la CFTC de l'Insertion vous souhaite de bonnes vacances estivales 2014

Publié dans : Non classé | le 15 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

Conférence sociale : Manuel Valls annonce une mobilisation exceptionnelle des fonds européens pour l’emploi des jeunes

« Une mobilisation exceptionnelle des fonds européens à hauteur de 160 millions d’euros sur deux ans pour les jeunes en grande difficulté », avec un « accompagnement spécifique supplémentaire pour 65 000 jeunes par Pôle emploi » et « des fonds dédiés à l’insertion des jeunes, notamment des apprentis », une « accélération de la garantie jeunes avec l’objectif de 50 000 jeunes dès 2015 pour aller vers 100 000 vers 2017″, ainsi que la « consolidation du dialogue social européen ». Tels sont les projets en matière européenne présentés par le Premier ministre Manuel Valls, lors de son discours de clôture de la troisième grande conférence sociale des 7 et 8 juillet 2014. L’une des sept tables rondes de la réunion tripartite était en effet consacrée au « développement d’un agenda économique et social pour la croissance et l’emploi en Europe ».

 

La table ronde consacrée au « développement d’un agenda économique et social pour la croissance et l’emploi en Europe », organisée dans le cadre de la grande conférence sociale des 7 et 8 juillet 2014, s’est déroulée autour de quatre priorités : « la croissance et l’investissement », « l’emploi des jeunes », la recherche d’ »une convergence sociale et fiscale au niveau européen », ainsi que « le dialogue social européen ». Le but était de « formuler des propositions afin d’alimenter le programme économique et social de la future Commission européenne pour les cinq prochaines années et placer les enjeux de croissance et d’emploi au cœur de l’agenda européen » (Lire sur AEF).

 

« La journée a été riche et fait l’objet de débats marqués par le consensus sur les différentes thématiques abordées. Nous avons noté différentes avancées depuis l’année 2013″, constate Odile Quintin, facilitatrice de la rencontre tripartite entre l’État, les organisations patronales et syndicales.

 

UNE MOBILISATION EXCEPTIONNELLE DES FONDS EUROPÉENS POUR L’EMPLOI DES JEUNES

 

Dans son discours de clôture, le Premier ministre a tout d’abord évoqué la situation difficile des jeunes en Europe, ainsi que le besoin de mettre en place des mesures concrètes. « Pour les entreprises, les jeunes ne sont pas une charge mais un investissement, tout simplement parce qu’ils sont l’avenir de ces entreprises. […] Nous avons tous une responsabilité : partenaires sociaux, collectivités en particulier les régions et l’État. L’État y contribuera davantage grâce à une mobilisation exceptionnelle des fonds européens à hauteur de 160 millions d’euros sur deux ans pour les jeunes en grande difficulté », détaille-t-il. Cette mobilisation se concrétisera par « un accompagnement spécifique supplémentaire de 65 000 jeunes par Pôle emploi, avec la mobilisation du dispositif CIVIS, renforcé pour 68 000 autres, dans les régions où le taux de chômage des jeunes dépasse 25 % ».

 

Concernant plus spécifiquement la garantie jeunes, le Premier ministre souligne qu’elle est actuellement expérimentée « dans 10 départements. Son bilan est positif. Je propose d’accélérer avec l’objectif de 50 000 jeunes dès 2015 pour aller vers 100 000 en 2017″.

 

De plus, « 100 millions d’euros issus des fonds européens seront dédiés dans les deux ans qui viennent à l’insertion des jeunes, en particulier les apprentis. Des appels à projets permettront d’aider les jeunes face aux problèmes très concrets qu’ils rencontrent : permis de conduire, hébergement, financements des premiers équipements », explique le Premier ministre.

 

CONVERGENCE SOCIALE

 

« Relancer le projet européen, c’est aussi lutter contre le dumping social. C’est également œuvrer pour les droits des salariés européens. Je pense en particulier au salaire minimum sans lequel la mobilité des travailleurs est facteur de déséquilibres ; les pratiques de détachement qui fragilisent certains secteurs en sont une illustration », poursuit Manuel Valls.

 

Une ambition qui coïncide avec les contours donnés à l’action française dans l’agenda européen par François Hollande la veille en ouverture de la conférence. Ce dernier évoquait en effet sa volonté de mettre en avant la « lutte contre le dumping social » en considérant que « l’accord sur les travailleurs détachés est une avancée ». Il avait alors annoncé que la France proposerait un « programme de convergence sociale et fiscale » avec « un socle commun » portant sur l’impôt sur les sociétés et la généralisation d’un salaire minimum.

 

Autre thème soulevé en fin de séance : la santé au travail. « Nous avons soulevé dans le cadre de la convergence des droits sociaux, la question de la relance de la sécurité du travail. Nous avons notamment abordé l’idée de la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle. Sur ce thème, du côté du patronat, nous n’avons pas vu de volonté « de ne pas y aller », explique Yves Clément, représentant de la CFTC à la Confédération européenne des syndicats.

 

CONSOLIDER LE DIALOGUE SOCIAL EUROPÉEN

 

Enfin, le Premier ministre évoque la nécessité de « mettre en mouvement la société par un dialogue social exigeant ». « C’est vrai à tous les niveaux. À commencer par le niveau européen, où ce dialogue doit être consolidé par l’organisation d’une concertation tripartite, avant les sommets européens », poursuit-il.

 

« Nous avons évoqué l’importance de travailler de manière tripartite et bien plus en amont des grandes échéances européennes. Sur le travail de la CDSEI par exemple, nous souhaitons avoir des rencontres plus régulières, et plus thématiques », explique Yves Clément.

 

« Ce qui est également positif dans le cadre de cette table ronde, c’est que les participants font partie de la CDSEI. Ce qui fait que nous aurons bientôt l’occasion de nous revoir et de travailler sur ces thématiques », explique quant à lui Christophe Lefevre, secrétaire national confédéral Europe et International.

 

La facilitatrice, Odile Quintin, évoque également dans ses restitutions la création d’un eurogroupe social. Une proposition accueillie de façon positive par « tous les participants », indique Yves Clément.

 

RÉACTIONS SYNDICALES

 

Pour les organisations syndicales venues assister à la rencontre après le boycott de la conférence sociale par la CGT et FO, les débats de la table ronde sont assez satisfaisants.

 

« Nous n’avons pas trop mal avancé. Nous sommes déjà tous assez satisfaits du travail qui a été accompli l’année dernière », commente Yves Clément, représentant de la CFTC à la Confédération européenne des syndicats. « Il y a donc une volonté de continuer à avancer. Nous avons rappelé le contexte de l’élection du Parlement européen, marqué par une abstention forte, et par l’arrivée d’eurodéputés eurosceptiques, dans un contexte de chômage croissant, et de croissance qu’on peine à voir venir. Malgré cela, nous avons su trouver les voix pour progresser », indique-t-il.

 

« Nous avons accueilli de façon positive le discours du Président d’hier. Il a repris des idées que nous défendons depuis longtemps », indique quant à lui Christophe Lefevre, de la CFE CGC.

 

La table ronde s’est déroulée sous une « tonalité de convergence. Sur la question du dialogue social et le rôle de la CDSEI notamment, nous avons réussi à caler un programme d’idées communes avec le gouvernement », souligne à son tour Yvan Ricordeau, secrétaire national à la CFDT.

Par Evelyne Orman

Publié dans : info confederation CFTC | le 10 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

Bilan 2011-2014, tant quantitatif que qualitatif, du programme ANI « jeunes décrocheurs »

Bonjour à tous,

Bilan 2011-2014, tant quantitatif que qualitatif, du programme ANI « jeunes décrocheurs » 

- une analyse statistique produite par la DARES
- une présentation des résultats d’une enquête menée auprès du réseau des missions locales et réalisée par le CNML et UNML
- un tableau de bord de suivi national et par région des 3 phases du programme depuis le début du dispositif. Il permet également de suivre l’atteinte des objectifs par région.

Bonne lecture,

fichier pdf DARES_ANI décrocheurs-fiche conférence sociale

fichier pdf Présentation enquête pratiques ANI_UNML CNML V4

fichier xls 4_ANI Suivi des vagues au 31 05 2014_pour Partenaires sociaux v2

La révision des ANI jeunes sera abordée lors d’une concertation quadripartite à l’automne (feuille de route sociale)

« L’État, les partenaires sociaux et les régions définiront les axes d’intervention partagés pour l’emploi des jeunes, dans le cadre d’une concertation menée à l’automne », prévoit la nouvelle feuille de route sociale 2014-2015 issue de la troisième édition de la conférence sociale et diffusée par les services du Premier ministre le 9 juillet 2014. Le gouvernement confirme aussi le déblocage de 160 millions d’euros pour les jeunes en grande difficulté et l’accélération de la mise en place de la garantie jeunes. Le document confirme aussi que les branches professionnelles seront davantage associées à la création et à la rénovation des diplômes.

« Sur la base d’une évaluation des ANI jeunes de 2011, les partenaires sociaux détermineront la mobilisation des outils paritaires, le cas échéant dans le cadre de la négociation d’un ANI », indique la feuille de route sociale 2014-2015 qui fait suite à la conférence sociale qui a réuni les 7 et 8 juillet 2014 les partenaires sociaux, les régions et le gouvernement. La révision de ces quatre accords fait partie « des figures imposées de l’année », avait indiqué Emmanuelle Wargon, DGEFP, à la mi-mai. Ces ANI concernent l’accompagnement des jeunes chômeurs, qui avait fait l’objet d’une évaluation par le cabinet Geste l’an dernier, le logement des jeunes, l’accueil en entreprise et l’alternance.

Une concertation sur l’emploi des jeunes sera menée à l’automne pour aborder les thèmes suivants :

  • ·         l’accès à la formation en lien avec les possibilités de mobilisation du compte personnel de formation ;
  • ·         le renforcement de la formation des emplois d’avenir ;
  • ·         les freins à la mobilité et à l’emploi (logement, transports…) y compris au niveau européen avec un renforcement des portails Eures ;
  • ·         l’accompagnement vers l’emploi durable (pôle emploi et missions locales, périodes de mise en situation professionnelle…).

160 MILLIONS D’EUROS POUR LES JEUNES EN SITUATION DE PRÉCARITÉ

Dans la feuille de route, le gouvernement confirme l’accélération du déploiement de la garantie jeunes, qui pourrait concerner 50 000 jeunes dès 2015 et 100 000 jeunes en 2017, contre 10 000 prévus dans l’expérimentation en cours. Ce dispositif a été conçu dans le cadre du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté pour venir en aide à des jeunes très désocialisés. Il est actuellement expérimenté dans 10 départements (lire sur AEF). 160 millions d’euros de crédits européens seront fléchés par l’État vers les jeunes en grande difficulté pour accompagner 65 000 jeunes « rencontrant des difficultés durables d’intégration au marché du travail » et 68 000 bénéficiaires d’un « Civis renforcé », qui s’adresse aux jeunes peu qualifiés, dans les régions où le chômage des jeunes dépasse le 25 %.

En outre, des « programmes intégrés locaux pour la jeunesse » seront expérimentés dans plusieurs territoires pilotes dans le cadre du programme d’investissement d’avenir dédié à la jeunesse (doté de 75 millions d’euros), indique la feuille de route sociale. Les fonds dédiés aux décrocheurs au sein de l’enveloppe du service civique seront doublés.

ASSOCIER LES PROFESSIONNELS À LA CONCEPTION DES DIPLÔMES

Par ailleurs, « afin de mieux répondre aux besoins en compétences des métiers et des filières, les professionnels seront davantage associés au dispositif de conception et de rénovation des diplômes ». Ainsi, un binôme salarié/employeur sera chargé de la rédaction du référentiel des activités et du référentiel de certification pour les compétences professionnelles dans les CPC (commissions professionnelles consultatives). Les branches professionnelles seront également sollicitées pour accueillir davantage d’élèves de l’enseignement professionnel en entreprises.

Le Conseil national de l’industrie remettra un avis d’ici mi-2015 sur les besoins et les attentes de l’industrie en matière de compétences et de formation, sur la base notamment des travaux des comités stratégiques de filière et des 34 plans industriels.

Développer la mixité des métiers

Afin de lutter contre les discriminations, « un travail spécifique sera engagé, en lien avec les régions, pour proposer au nouveau service public de l’orientation les outils indispensables pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixée de passer d’ici 2025 de 12 % à un tiers de métiers mixtes. » Dans le cadre de la plate-forme d’actions de la mixité lancée par le gouvernement en 2014, « la mixité sera prise en compte de manière systématique dans les politiques publiques d’orientation scolaire et professionnelle ».

En outre, les conseils de perfectionnement seront élargis à toutes les formations du supérieur et leur présidence sera confiée à un représentant des milieux socio-économiques (employeur ou salarié) et le processus de rénovation des diplômes sera simplifié et accéléré, afin que les délais passent de 18 à 12 mois. Le Conseil national éducation économie et le Comité Sup’Emploi devront faire des propositions d’ici la fin du premier trimestre 2015 pour adapter l’offre de formation initiale.

Une mission sera confiée aux inspections générales concernées, dès la rentrée, « pour étudier le développement de ‘blocs de compétences’, correspondant à des parties de certifications permettant d’acquérir de premiers niveaux de certification en cours de diplôme » et mobilisables dans le cadre du CPF (compte personnel de formation).

DÉCOUVERTE DU MONDE PROFESSIONNEL

En outre, « dans chaque académie, une journée de découverte du monde professionnel (métiers, relations sociales dans l’entreprise, etc.) sera instaurée » dans les collèges et lycées. Le parcours individuel d’information, d’orientation et de découverte du monde économique et professionnel, prévu par la loi sur la refondation de l’école de juillet 2013, sera expérimenté « en mobilisant les acteurs de l’orientation scolaire et les partenaires sociaux ».

Le gouvernement confirme la mise en place de « pôles de stages et de périodes de formation en milieu professionnel » au sein de chaque établissement ou réseau d’établissements, avec pour objectif de collecter et de suivre des offres dans le bassin d’emploi. « Les formations communes aux tuteurs et aux enseignants.

DROIT AU RETOUR EN FORMATION

S’agissant du droit à la formation différée prévue par la loi de refondation de l’école, « chaque jeune sortant de formation initiale sans qualification qui le souhaite se verra proposer une solution de retour en formation adaptée à son profil et son projet (statut scolaire, alternance, stage de formation continue) ».

Par Florianne Finet

Quel avenir pour la mission locale d’Argenteuil-Bezons? Y-a-t-il encore un avenir pour les jeunes du 95 ?

Objet : Projet « Dissolution Communauté d’Agglomération Argenteuil – Bezons » et conséquences pour la Mission Locale Argenteuil-Bezons.

Messieurs,

Nous apprenons par voie de presse la volonté de Monsieur Mothron, Maire d’Argenteuil de dissoudre prochainement la communauté d’agglomération d’Argenteuil-Bezons.

En janvier 2012, l’Agglomération d’Argenteuil-Bezons a officiellement annoncé son souhait de créer une mission locale sur son territoire pour répondre aux besoins spécifiques des jeunes. Ainsi, suite à la volonté du Conseil d’Administration de la Mission Intercommunale Jeunesse, nous avons assisté à la fin de l’existence du GIP MIJ il y a moins de deux ans, pour permettre un redécoupage territorial.

Aujourd’hui encore les salariés de la Mission Locale, fortement investis auprès des 3000 jeunes en suivis, voient resurgir les interrogations et les angoisses face aux nouvelles perspectives envisagées.

Y a-t-il un nouveau projet de structure pour la mission locale ? Quel nouveau territoire ? Avec qui ? Quand ? Comment ? Quels moyens ?

Il s’agit donc de questions angoissantes, de nouvelles inquiétudes pour nos emplois, pour les conditions d’accueil des jeunes ainsi que pour la continuité du service public.

Nous rappelons à ce sujet que notre territoire est fortement touché par le chômage, par le manque de formation des jeunes et par le besoin criant d’accompagnement à projets. Pour améliorer cette situation, chaque professionnel de notre mission locale répond sans relâche à ces besoins pour plus de 3000 Argenteuillais et Bezonnais.
C’est de notre responsabilité en tant que professionnels vivement engagés au quotidien comme acteurs de l’emploi et de l’insertion auprès des jeunes 16/25 ans, de vous alerter de la situation de nos inquiétudes légitimes.

Vous remerciant par avance de vos réponses, je vous prie de recevoir, Messieurs, mes salutations les plus distinguées.

la lettre en pièce jointe :fichier pdf courrier 5 juill. 2014

Amélie MURAT : Représentante Syndicale CFTC Mission Locale Argenteuil-Bezons

Publié dans : actu mission locale | le 6 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

Bilan 2010-2013 des maisons de l’emploi

Bonjour à tous,

Vous trouverez ci- dessous le rapport d’évaluation des maisons de l’emploi de Patricia Bouillaguet Personnalité qualifiée au CNE et Présidente du groupe de travail relatif au bilan 2010-2013 des maisons de l’emploi.

fichier pdf 20140617 Rapport Patricia Bouillaguet d’évaluation des maisons de l’emploi (1)

bonne lecture,

Publié dans : INFO MDE | le 4 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »
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